Publié par : lskndrs | octobre 8, 2011

Rachmaninov : Prelude op32 no10

Rachmaninov est célèbre pour ses concertos pour piano archidurs à jouer, ses partitions imbuvables (aka je met 4 dièses à l’armure et commence par un accord avec 3 bécards et 4 bémols, mais je ne retrouve plus ce cas extrême), et ses immenses mains.

Plus sérieusement, si la musique des romantiques tardifs en général est connue des homo postmodernicus surtout grâce aux ascenseurs, on y trouve ça et là des coups de cœur singuliers. Pour preuve le 10e prélude de l’opus 32, en si bémol majeur, où Rachmaninov fait un usage d’accords espacés remarquables.

Le genre de morceaux qu’on aime ou qu’on aime pas, mais qui ne laissent pas indifférent. Personnellement je l’ai découvert joué par Richter (ci-dessous), et je crois qu’après cette unique rencontre aucune autre interprétation ne me fera autant d’effet, que ça soit la partie zen ou le martèlement inexorable du milieu.

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